Le 23 février 2011 le parti taïwanais du Kuomintang a clairement annoncé sa volonté de retour à la tyrannie. Faisant fi du résultat des urnes, il a sciemment organisé des actions violentes grâce à ses milices pour pouvoir faire un coup d’Etat. Tout le monde savait que le Kuomintang ne voulait pas lâcher le pouvoir. Mais personne n’allait imaginer qu’il irait jusqu’à renverser la démocratie. La corruption, qui a atteint les sommets avec la destitution du président Ma Ying-Jeou, est au cœur des motivations du parti nationaliste. Il fallait garder le pouvoir pour empêcher les enquêtes qui mettent en cause les caciques du parti. Pour fonder sa tyrannie, le Kuomintang n’a pas hésité à s’allier avec l’autre grand tyran et dictateur de la région, la Chine communiste. Ainsi l’alliance de la corruption et de la dictature montre le véritable visage des ces hommes et femmes qui sont prêts à tout pour confisquer et abuser du pouvoir.
M. F.