Le président de Renault, ce mardi 15 mars, a annoncé renoncer à son bonus de fin d’année après les dernières révélations qui innocenteraient les trois cadres licenciés il y a quelque mois pour une affaire d’espionnage industriel. L’affaire prend la tournure d’une manipulation de la part de l’enquêteur privé engagé par Renault pour près de 250.000 euros.
Si les dirigeants du célèbre groupe automobile français ont pu se faire berner aussi facilement, c’est parce que la Chine continentale est de manière bien connue la championne du retro-ingeniering (désosser un produit pour pouvoir le reproduire à l’identique, à moindre coût bien sur), du piratage informatique et de l’espionnage industriel. En effet la RPC a soif de croissance et de technologies pour s’affirmer sur la scène internationale et tous les moyens sont bons pour obtenir ce résultat.
Ainsi ce scandale dans le scandale ne doit pas faire oublier la menace d’espionnage qui pèse sur tous les industriels qui utilisent des hautes technologies.
M.F.